Un autre développeur d'Assassin's Creed Shadows a développé l'approche d'Ubisoft en matière d'exactitude historique et culturelle dans le dernier opus de la série. Thierry Dancero, directeur artistique du nouveau jeu Assassin's Creed, a commenté dans un communiqué.
Lors de la Gamescom 2024, Ubisoft n'a pas permis aux journalistes d'assister en personne à la démonstration du chapitre japonais de la série "Assassin's Creed". Néanmoins, les développeurs ont discuté du jeu en détail, notamment des fonctionnalités du nouveau moteur graphique.
Bien entendu, les journalistes avaient également des questions à poser aux développeurs, pas forcément liées aux aspects strictement techniques des visuels. Tom Phillips d'Eurogamer a soulevé la question de la « pression médiatique » entourant la confusion entourant certains éléments que les joueurs ont critiqués comme étant historiquement inexacts, en particulier la représentation de Yasuke comme un samouraï à part entière.
Dancero a souligné qu'Assassin's Creed : Shadows est avant tout un jeu vidéo et que les développeurs "ont pris des décisions créatives" pour "offrir aux joueurs la meilleure expérience possible". Cependant, il a réitéré ce que ses collègues ont dit, à savoir qu'Ubisoft a travaillé avec de nombreux experts et la branche japonaise de l'éditeur pour créer un jeu décrivant avec précision la réalité du Japon ancien avec "respect".
"Nous travaillons avec des studios à Osaka et à Tokyo (qui agissent en tant que consultants) et l'un de leurs directeurs artistiques est impliqué et fait des recherches sur le terrain. Nous y allons, nous faisons également du travail de terrain et nous avons des experts japonais qui vivent au Japon. Nous les utilisons souvent pour examiner nos actifs, ils jouent à des jeux et nous donnent leur avis."
Les deux arguments figuraient dans le communiqué de l'éditeur du 23 juillet. Pour rappel, la discussion sur "l'exactitude historique" d'Assassin's Creed Shadows était si vive qu'Ubisoft s'est excusé pour "l'erreur". Cependant, la société soulignait à l'époque qu'Assassin's Creed était avant tout une série de jeux vidéo et une œuvre de fiction, plutôt qu'une représentation fidèle de l'histoire.