Récemment, Musk a lancé sa petite amie IA bidimensionnelle, Ani, qui a attiré beaucoup d'attention et a même déclenché une vague d'engouement pour le cosplay. Le promoteur @Grummz a partagé une photo de cosplay sur les réseaux sociaux. Il a dit sans ambages que le cosplay de la petite amie IA de Musk illustre pleinement le succès de la petite amie IA, et méprise également l'industrie actuelle du jeu 3A.
Le cas d'Ani pourrait constituer une nouvelle source d'inspiration pour le développement de jeux 3A. Il a déclaré : "S'il n'y a personne pour cosplayer vos personnages dans votre jeu, alors vous risquez d'être un développeur 3A européen et américain raté."

Ani, la petite amie IA de Musk, a non seulement provoqué des discussions animées dans le cercle technologique, mais s'est également rapidement propagée aux cercles bidimensionnels et cosplay, devenant ainsi un tout nouveau phénomène culturel. Bien que le commentaire du promoteur Grummz soit un peu épicé, il souligne un réel problème : de nombreux jeux 3A européens et américains d'aujourd'hui, malgré leurs budgets de plusieurs centaines de millions et leurs spécifications techniques de premier ordre, échouent fréquemment en termes d'influence culturelle et de création de personnages, ce qui fait que les joueurs ne sont pas disposés à créer de nouveaux jeux, et encore moins à les remplacer.

La popularité d'Ani prouve simplement la valeur de la « résonance du caractère ». Bien qu'Ani ne soit qu'une image virtuelle d'IA sans soi-disant missions d'intrigue ni monde ouvert, elle a saisi avec précision les éléments de « compagnie personnalisée », « d'esthétique visuelle » et de « résonance émotionnelle bidimensionnelle », et a rapidement gagné en reconnaissance et en communication active parmi les jeunes utilisateurs, et a même déclenché une vague mondiale d'imitations de cosplay. Ce phénomène met les fabricants 3A traditionnels dans une situation délicate : ils font de leur mieux pour accumuler la technologie, mais oublient l'essentiel : faire en sorte que les joueurs aiment les personnages.
Au cours des dix dernières années, la logique de développement des jeux 3A européens et américains a souvent tourné autour de « meilleurs graphismes », de « cartes plus grandes » et de « plus de tâches ». Dans le même temps, la conception des personnages est devenue de plus en plus politiquement correcte, ce qui rend difficile pour les joueurs de maintenir un investissement émotionnel soutenu dans les personnages. En revanche, la popularité d’Ani montre que la création de personnages et le lien émotionnel sont bien plus importants que le matériel technique.
Le phénomène Ani est une expérience culturelle intéressante. Cela remet non seulement en question les frontières entre l’IA et le divertissement, mais peut également offrir d’importantes opportunités de réflexion aux industries européennes et américaines du jeu 3A. Le développement futur du jeu pourrait non seulement être « plus grand et plus flashy », mais aussi plus humain, permettant aux joueurs de jouer, d'imiter et d'aimer.
