La vie est dans le mouvement ? Auparavant, il y avait une histoire selon laquelle des soldats américains portaient des montres intelligentes, couraient, puis partageaient leurs records de course pour divulguer l'emplacement des bases militaires. De manière inattendue, un incident similaire aurait eu une suite : un jeune officier de marine à bord du porte-avions français Charles de Gaulle a partagé ses antécédents, puis a permis au monde extérieur de localiser avec précision l'emplacement du porte-avions Charles de Gaulle.

Le contexte de cet incident est que la formation de porte-avions à propulsion nucléaire Charles de Gaulle est déployée en Méditerranée orientale (près de l'Iran) pour soutenir l'offensive américaine au Moyen-Orient. De tels déploiements étaient à l'origine une information publique, mais les coordonnées précises et en temps réel des porte-avions sont des secrets militaires sensibles.
Un journaliste du célèbre média français « Le Monde » a identifié avec précision la position du porte-avions Charles de Gaulle (à ce moment-là, le 13 mars 2026) grâce à la validation croisée des enregistrements publics Strava (application d'enregistrement et de partage sportif) combinés avec des images satellite.
La personne qui a partagé le dossier de l'exercice était un jeune officier de marine de la Marine nationale française. Cet officier de marine courait sur le pont d'envol du porte-avions, puis a partagé publiquement le dossier de l'exercice via Strava, ce qui a permis au monde extérieur d'identifier l'emplacement du porte-avions grâce au dossier de l'exercice.
Cependant, à en juger par la situation actuelle, il y a une forte probabilité que cet officier de marine ait mis en place quotidiennement le partage automatique des enregistrements d'exercices Strava, mais il ne s'attendait pas à ce qu'il soit déjà sur le porte-avions lors d'une mission, il a donc continué à s'entraîner et à partager ses enregistrements d'exercices.
L'état-major général des armées françaises en a également pris acte. L'agence a déclaré qu'un comportement similaire violait la réglementation sur l'utilisation d'équipements classifiés, de sorte que l'officier de marine pourrait à l'avenir être puni par la discipline militaire.