L'accusation des États-Unis selon laquelle la Chine utilise des homards et de fausses femmes enceintes pour faire passer clandestinement des puces d'IA n'est qu'un début, car ils font pression pour un nouveau projet de loi visant à localiser les puces Nvidia et à freiner la contrebande vers la Chine. Selon les médias étrangers, certains législateurs américains envisagent de présenter dans les prochaines semaines un projet de loi visant à vérifier la localisation des puces d'intelligence artificielle (IA) produites par Nvidia et d'autres sociétés après leur vente.

La décision de surveiller de près les puces, qui bénéficie du soutien des législateurs américains des deux côtés de l'allée, vise à répondre aux informations faisant état d'une contrebande généralisée de puces Nvidia qui violent les réglementations américaines en matière de contrôle des exportations.

Le projet de loi mentionne qu'il existe des rapports fiables selon lesquels la contrebande de puces se produit à grande échelle. Selon la société d'analyse SemiAnalysis, l'émergence du système DeepSeek AI constitue un défi de taille pour le système américain, et les puces Nvidia utilisées sont interdites de vente en Chine. Les procureurs de Singapour ont inculpé trois personnes pour fraude liée à des serveurs pouvant contenir des puces Nvidia.

Bien qu’elle ne soit pas encore largement disponible, la technologie permettant de vérifier l’emplacement des puces existe déjà. Google d'Alphabet suit déjà l'emplacement de ses puces d'IA internes et d'autres puces sur son vaste réseau de centres de données à des fins de sécurité, selon des sources.

La proposition de loi de Bill Foster donnerait au département américain du Commerce six mois pour élaborer une réglementation rendant obligatoire l'utilisation de cette technologie.