Des documents judiciaires montrent qu'Elon Musk a tenté de convaincre le PDG de Meta, Mark Zuckerberg, lorsqu'il a proposé le plan d'acquisition d'OpenAI en février de cette année. Le plan d'acquisition, évalué à environ 97,4 milliards de dollars, a été proposé par une alliance d'investissement dirigée par Musk.

Contexte et détails de la communication
OpenAI a déclaré dans son dernier dossier juridique que Musk avait été en contact avec Zuckerberg au sujet d'accords de financement ou d'investissements potentiels, mais n'a pas précisé la forme de communication. Le document souligne également que Zuckerberg et Meta n'ont ni signé la lettre d'intention ni participé au processus d'acquisition. Meta a souligné dans sa réponse qu'il n'y avait aucune preuve d'une quelconque coordination entre elle et Musk concernant l'acquisition.
Si les deux coopèrent réellement, ce sera un rare « effort commun » entre ces deux géants de la technologie qui sont en conflit depuis longtemps. Musk et Zuckerberg se sont publiquement critiqués à plusieurs reprises dans le domaine de l’intelligence artificielle et dans d’autres domaines. Depuis que Musk a acquis Twitter (maintenant la plateforme X) en 2022, le conflit s’est encore intensifié. En 2023, les deux hommes ont même convenu de se livrer à un « combat en cage » via les réseaux sociaux.
Litiges et litiges juridiques
La relation entre Musk et le cofondateur d’OpenAI, Sam Altman, est depuis longtemps tendue. Musk a quitté l'entreprise en 2018 en raison de différences de pouvoir. Après l'avènement de ChatGPT, il a fondé sa propre société d'intelligence artificielle, xAI, et a accusé OpenAI de s'écarter de sa mission initiale à but non lucratif, et a également remis en question sa coopération avec Microsoft. Musk a maintenant lancé des poursuites pour des questions de gouvernance d'entreprise et de restructuration.
En outre, plus tôt ce mois-ci, Musk a pointé du doigt Apple, lui reprochant de promouvoir ChatGPT dans l'App Store et de supprimer son chatbot Grok, qualifiant cela de « violation flagrante des lois antitrust » et menaçant de poursuites judiciaires. Apple nie tout parti pris.