Le 4 février, Reuters a rapporté que des documents judiciaires montraient que le gouvernement fédéral américain et la plupart des gouvernements des États feraient appel mardi de la décision antitrust de Google. En 2024, un juge de la Cour fédérale de Washington a jugé que Google constituait un monopole dans le secteur de la recherche en ligne, mais a rejeté les mesures de rectification les plus sévères.

Le ministère américain de la Justice et les procureurs généraux des États n’ont pas fourni de détails précis sur l’appel dans les documents déposés devant le tribunal. Leur dissidence se concentrera probablement sur la décision du juge.La décision n'oblige pas Google à abandonner son activité de navigateur Chrome, ni ne met fin au partenariat lucratif de moteur de recherche par défaut de Google avec Apple.
Google a également fait appel de la décision du juge de district américain Amit Mehta. La décision a statué que Google avait violé la loi en étouffant la concurrence dans les recherches en ligne et la publicité associée. Google a également demandé au juge de suspendre son ordonnance exigeant que l'entreprise partage des données avec ses concurrents pendant qu'elle fait appel. La procédure d'appel pourrait durer plusieurs mois.
Mais le juge Mehta a rejeté des recours plus sévères, comme exiger de Google qu'il vende son navigateur Chrome ou son système d'exploitation Android, ou interdire à l'entreprise de payer à Apple des dizaines de milliards de dollars en échange de devenir le moteur de recherche par défaut sur les nouveaux appareils Apple.
Le juge a déclaré dans son jugement :Au cours des cinq années qui se sont écoulées depuis que le ministère américain de la Justice et des dizaines de procureurs généraux ont intenté une action civile, les sociétés d'IA générative comme OpenAI sont devenues une menace concurrentielle pour Google.
Cette décision constitue une victoire majeure pour Google et un revers pour les agences antitrust américaines.Les autorités antitrust américaines ont constaté que les juges sont souvent réticents à intervenir sur des marchés technologiques en évolution rapide.