Les Néerlandais sont célèbres pour leur amour du cyclisme. En conséquence, plus de 35 000 kilomètres (56 000 miles) de pistes cyclables serpentent à travers les Pays-Bas. Les provinces de Noord-Holland et Noord-Brabant prévoient des pistes cyclables pour produire de l'énergie renouvelable. Deux des pistes cyclables sont désormais surmontées de cellules photovoltaïques qui génèrent de l'énergie renouvelable tout en pointant vers le ciel.

L'entreprise de construction BAM Royal Group et la filiale Wattway de ColasGroup se sont associées pour installer les panneaux solaires WattwayPack de cette dernière sur 1 000 mètres carrés de pistes cyclables en Noord-Holland et 1 000 mètres carrés de pistes cyclables dans le Noord Brabant.

Contrairement à l'ambitieux projet de route solaire des Pays-Bas ou aux installations antérieures de pistes cyclables, les « panneaux photovoltaïques praticables et producteurs d'énergie renouvelable » de Wattway sont installés au-dessus des pistes cyclables existantes sans endommager la chaussée ni les coller en place.

Les cellules photovoltaïques de chaque panneau sont recouvertes de plusieurs couches de résine pour les protéger de l'usure du trafic cycliste quotidien.

Les panneaux WattwayPack sont installés au-dessus des pistes cyclables existantes à l'aide d'un adhésif et seront surveillés et entretenus au cours des 5 prochaines années.

Le concept WattwayPack a été initialement lancé en 2015 et a depuis été déployé sur plus de 50 sites pilotes à travers le monde, dont un tronçon de route traversant un village normand en 2016, et sera lancé commercialement en 2019. L'entreprise indique que l'efficacité s'est considérablement améliorée depuis, passant de 119 Wp/m2 à 148 Wp/m2.

Surnommée « le premier projet national de cette envergure », la dernière installation vise à produire 160 mégawattheures d'énergie renouvelable au cours de sa première année et au-delà. Même si cela ne représente rien dans le grand schéma des choses, chaque geste aide les provinces à atteindre leurs objectifs écologiques. Les sites seront surveillés et entretenus pendant cinq ans.